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Le duo a été créé le 1er Novembre 2023. A ce moment-là, je débute mon Master 2. Le projet de vouloir exercer avec de la Thérapie Assistée par l’Animal mûrit depuis cinq ans, je saute le pas ! J’ai envie de me lancer avec mon chien dès le diplôme, donc j’ai envie qu’on crée notre relation à nous avant et de pouvoir lui apprendre des tonnes de choses pour le futur. Je voulais absolument bien connaître mon partenaire avant de me lancer dans un projet aussi grand, et il fallait qu’il me fasse confiance à 100% aussi. On a donc passé ces quelques mois à travailler tout ça ensemble. Beaucoup de socialisation, il m’accompagne en stage en M2, et puis ça y est, je sais qu’il est prêt !

Et depuis? On a ouvert un cabinet ensemble et tout se passe merveilleusement bien. Ziggy m’accompagne dans mes suivis, les patients et les collègues l’adorent. Il ne porte pas de blouse blanche mais il fait preuve d’une bienveillance et d’une intuition impressionnantes. Il sent aussi les moments où il est préférable de rester calme, couché à proximité, apportant simplement une présence rassurante. Travailler avec Ziggy, c’est apprendre chaque jour à observer, à m’adapter, à faire confiance.
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Anecdote : “Ziggy” a été le premier mot d’un de mes patients porteur de handicap !
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Ziggy a été minutieusement sélectionné pour pouvoir travailler avec moi. Tout d’abord, j’ai choisi une race qui correspondait à ma vie personnelle et j’ai dû m’assurer de pouvoir répondre à tous ses besoins. J’ai choisi le cocker car c’est un chien sociable, très proche de son maître, mais également sportif. Sa taille est idéal pour le cabinet et pour la vie citadine. J’ai aussi noté que c’était une race qui demandait beaucoup d’entretien, avec un besoin assez important de dépense. Choisir un chien de chasse, c’était pouvoir utiliser son appétit pour le travail et sa volonté de faire plaisir à l’humain, mais il allait falloir inhiber l’instinct de prédation. C’est aussi pour cette raison d’instinct et de besoin que je ne me voyais pas choisir un chien de berger.
Une fois la race décidée, j’ai pris soin de sélectionner l’individu. C’est une étape fondamentale dans le processus si l’on souhaite travailler avec son chien. Ca implique de trouver un étage éthique. Mes critères étaient : pas un élevage multi-races, chiots non séparés de la mère, tests génétiques faits, nombre faible de portées par an, chiens élevés en famille, pas de présentation en salon du chiot, respect du cadre légal (certificat d’engagement, âge de départ des chiots)… Je voulais également connaitre les parents : certes la santé du chiot va dépendre de celle des parents (tests génétiques à demander obligatoirement), mais le caractère également. Un éleveur qui sélectionne bien ses reproducteurs aura des chiots bien dans leurs pattes qui correspondent au standard de la race.
Pour répondre à la question initiale : n’importe quel chien oui, mais pas n’importe quel individu
Pour intervenir avec Zig, je me suis formée :
Et Ziggy a reçu une évaluation par un vétérinaire comportementaliste. Il est également assuré en professionnel.

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*Ziggy en séance*
Pour tous ceux qui en ont envie, pas de limite ! Pour ma patientèle TSA, Ziggy permet une acceptation du contact visuel, du contact physique et il permet l’émergence du langage (vocalises adressées, pointage). Les adultes en neurologie sont heureux de retrouver Ziggy chaque semaine, en général il fait la sieste pendant les sessions de travail : plein d’ocytocine assuré ! Pour les patients avec des TSAp, s’adresser à Ziggy est rassurant car ils ont face à eux un regard non jugeant : cela facilite la lecture ou les productions orales.